Méthodes de prise en charge de la prostate (typologie et efficacité)
Contenu mis à jour en 2025–2026.
Des potentialités et de la probabilité de soigner l’adénome de la prostate
Là où la vérité fait défaut pullulent les sentiers par lesquels l’humanité tente de l’atteindre. La prise en charge de l’adénome de la prostate en est l’illustration éclatante. Les hommes s’évertuent à mater l’hyperplasie par la chimie (compilations de pilules et onguents), s’en remettent aux remèdes de bonne femme (herbes, philtres, chaleur, radiations, suggestion, incantations, jeûnes).
La médecine officielle en plein désarroi
Quiconque s’acharne sur ce chemin le sait : les pontifes de la médecine officielle s’écharpent sur la conduite à tenir. Les chirurgiens, partisans de l’estocade, enjoignent leurs ouailles à confier le plus tôt possible leur glande au couteau. Les apothicaires en blouse blanche, quant à eux, vantent d’abord avec une candeur désarmante les vertus des drogues destinées à la prostatite (le cas échéant), puis les potions de l’adénome, vouant aux gémonies toute alternative et conspuant leurs confrères du scalpel.
La stratégie de ce portail balaie d’un revers de main l’ensemble de ces pratiques, et voici pourquoi. Chacun doit graver dans son marbre qu’en cas de naufrage organique, il n’existe le plus souvent qu’un seul et unique médecin suprême. L’autorité de ce praticien est si absolue qu’elle échappe à toute critique : il s’agit de votre propre organisme. Encore lui faut-il le concours de votre intellect, de votre volonté et de l’action. Il sait ressusciter ses propres ruines pourvu qu’on alterne harmonieusement le repos et l’effort, et que l’on abreuve la machine avec discernement.
La chimère de la pharmacopée
Hélas, l’on s’échine à nous inculquer dès le berceau une doctrine pervertie : la motricité et une pitance vertueuses seraient certes louables, mais sitôt que la maladie nous étreint, le salut jaillirait exclusivement de l’officine chimique, sans qu’il soit besoin de sonder la pertinence de telles drogues face aux tourments de la prostate.
Panorama des méthodes de prise en charge
Il est souverainement utile d’en dresser le bilan, en particulier pour les pèlerins dont le diagnostic est encore frais.
- L’art de vivre et la motricité (tels que consignés sur ce site). Efficacité maximale, iatrogénie nulle, régénération holistique : en éradiquant l’adénome, on guérit par la même occasion la quasi-totalité des maux de la carcasse.
- La tentative de domestiquer l’hyperplasie bénigne par les drogues officielles. Rendement misérable, dicté par la règle du « un tout petit mieux pour une poignée, le néant pour la cohorte ». Les funestes retombées (surtout occultes) surpassent de loin les avertissements des notices. Si l’on osait proférer toute la vérité, la fabrication de ces pilules devrait être instantanément bannie.
- Le recours aux remèdes de bonne femme. Ils s’articulent pour l’essentiel sur le ouï-dire d’un tiers. Il importe de comprendre que les ignorants, étrangers aux lois de la physiologie, confondent un fugace répit avec une rédemption définitive — répit qui d’ailleurs n’a souvent rien à voir avec les herbes ou les décoctions. L’homme s’épanche volontiers sur sa prétendue guérison, mais se tait lâchement lorsque l’agonie le rattrape.
- Les escroqueries et l’hyperplasie bénigne appartiennent à des mondes étanches. Fréquenter les charlatans n’apporte au mieux que le néant, et au pire des complications redoutables nées de l’inaction et des sévices subis.
- L’ablation chirurgicale de la prostate. C’est le couperet suprême, loin d’être une panacée malgré les assertions des chirurgiens de la RTUP. Toute intrusion dans les viscères est une abomination — un axiome pour tout esprit sain. L’opération ne doit s’imposer qu’en dernier ressort, le malade ayant été instruit de ses funestes promesses : l’incontinence irréversible, l’interdiction de tout effort (la sédentarité enclenchant de nouveaux fléaux tout en accélérant les anciens), l’impuissance, et le trépas. Retenez bien ceci : la résection transurétrale (RTUP) n’interrompt en rien la croissance de la glande ; elle n’offre qu’un répit éphémère !

Article sur une tentative personnelle de traiter l’HBP par le jeûne: Deutsch, English, العربية, Français, Italiano, Español, Português, Język Polski, Türkçe, Українській, Русском.
Article introductif: Українській, English, العربية, Deutsch, Français, Italiano, Español, Português, Język Polski, Türkçe, Русский.
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